Je m’appelle Carole Fougère

 

Je suis photographe addict à la photographie à haute vitesse.

Pour les photographes désireux d’apprendre de nouvelles techniques, je me suis lancée le défi de vous aider à faire des photos à couper le souffle.

Comment ? En rendant visible l’invisible !

Coté professionnel

Depuis la fin de ma scolarité, mes activités professionnelles ont toujours portées sur l’éducation. 

En effet, j’ai dirigé des centres de loisirs, des classes de neige. Puis, je me suis formée à la navigation pour apprendre la pratique de la planche à voile et du dériveur dans des centres nautiques.

Jusqu’en 1993, je travaille auprès d’enfants déficients auditifs comme monitrice éducatrice.

De 1993 à 2002, je suis formatrice en bureautique pour adultes (chefs d’entreprise, salariés, demandeurs d’emploi, retraité…) et plus précisément sur les logiciels de  traitement de texte, tableur, …

En 2003, je suis co-fondatrice d’une société d’informatique pour les entreprise. Mais la formation me manque et je revends mes parts.
 
En 2007,  je crée Forma’ web et me consacre pleinement à la formation des utilisateurs de logiciels de gestion commerciale et de comptabilité.
 

Coté photo ?
Comme Astérix et Obélix, je suis tombée dedans très jeune, lorsque j’allais au centre de loisirs (comme enfant)
 
C’est là que j’ai commencé la pratique de la photo (argentique) et le développement noir & blanc. Je devais avoir 12 ans…
 
Bien sûr, j’ai eu des moments où j’ai délaissé la pratique photo, par manque de motivation, ou de temps, mais l’appareil n’était jamais très loin… 
 

J’ai toujours suivi l’évolution des appareils photos et je suis passée au reflex numérique en 2009 (pour le Vendée Globe).

J’ai eu la chance de rencontrer une photographe professionnelle créative (Véronique Brod). 

Après avoir suivi ses cours, j’ai vraiment réaliser ce que l’on pouvait faire avec un reflex. Et pas seulement de la photo souvenirs et de paysage…

 

Et un jour… je me suis lancée le défi de réaliser une photo sublime que j’avais vu sur un magazine. 

C’était une collision de gouttes d’eau !

Depuis, j’ai transformé le garage en « studio » (enfin une partie), je me suis lancée dans le bricolage pour me faciliter les prises de vue et surtout pour pouvoir expérimenter de nouveaux projets dans la photo à haute vitesse.

Alors, pour progresser, il n’y a pas cinquante solutions. Il faut pratiquer, analyser encore et encore ! 
Dès que l’occasion se présente, je me rends au garage et je pratique encore et encore !

 J’ai acquis des livres, en langues étrangères (dans le domaine, les allemands et les anglais sont très forts…) Je tiens une veille technologique permanente sur tout ce qui tourne autour de la photo à haute vitesse.

J’adore ce que je fais. Je m’éclate ! Et j’espère que vous aussi.